
Les soft skills sont très recherchées dans les organisations comme les entreprises, les collectivités et les associations. Les dirigeants, managers et collaborateurs doivent pouvoir assurer leurs fonctions tout en s’adaptant à un environnement en constante évolution. L’éducation à l’éthique animale est un outil de choix pour développer de nombreuses compétences. Nos ateliers « Les relations humains-animaux », en particulier, sont à même de répondre aux besoins des organisations en travaillant notamment sur 10 compétences clefs utiles dans le milieu professionnel.
1. La pensée critique
En nous amenant à repenser nos rapports avec les animaux, l’éthique animale développe notre sens critique. Une analyse rigoureuse des relations humains-animaux est en effet nécessaire pour démêler les causes profondes des enjeux éthiques de la condition animale. Adopter un esprit critique permet de se baser sur des faits, et non pas des opinions ou des croyances souvent soutenues par des lobbies, et ainsi trouver des solutions aux problèmes éthiques. Dans un cadre professionnel, l’esprit critique est une soft skill indispensable pour les dirigeants qui doivent être capables d’identifier les problèmes, les analyser et les résoudre rapidement.
2. L’intelligence collective
Pour faire face aux nombreux enjeux de la condition animale, combiner des aptitudes, des expertises et des capacités diverses est capital. Nos ateliers favorisent la coopération entre les participants et permettent également de relever le défi de l’intelligence collective dans le monde professionnel.
S’inscrire à un atelier
3. L’esprit systémique
Analyser les enjeux éthiques de la condition animale avec un esprit systémique signifie que chaque problème est considéré comme faisant partie d’un ensemble de systèmes interconnectés. Ainsi, par exemple, les problèmes liés à l’élevage des animaux de ferme doivent être mis en relation avec plusieurs systèmes : écologique, économique, financier, médical, éducatif, etc. En entreprise ou en collectivités, l’esprit systémique permet d’adopter une vision globale et polyvalente des projets.
4. La pensée stratégique
La pensée stratégique va de paire avec l’esprit systémique. Trouver les points de levier les plus efficaces, des solutions qui agissent aux causes profondes des problèmes et adopter une vision à long terme est essentiel dans chaque projet, qu’il s’agissent du bien-être et des droits des animaux, ou de tout projet professionnel.
5. La créativité
Sortir des sentiers battus pour mettre en place des solutions innovantes, c’est ce qui peut faire avancer les choses en matière de condition animale. C’est aussi une qualité indispensable pour être compétitif dans le milieu professionnel, quelque soit le domaine. Travailler la créativité au sein des entreprises permet de souder les équipes et de générer de nouvelles idées avec un meilleur potentiel d’innovation.
6. L’empathie
L’éthique animale concerne nos relations vis-à-vis des animaux pris individuellement. C’est pourquoi savoir se mettre à leur place et reconnaître leurs émotions et leurs sentiments constitue la base pour comprendre les enjeux concernant leur bien-être et leurs droits. En adoptant le point de vue d’un animal, on change de perspective pour se demander si nos actions envers lui sont justes. Dans le milieu professionnel, l’empathie est une qualité très recherchée. Elle permet une meilleure communication entre les collaborateurs, d’être plus à l’écoute et de gérer les conflits de façon à ce que chaque partie prenante se sente considérée. Elle incite donc à un meilleur bien-être au travail et à un management qui motive l’ensemble des collaborateurs.
7. L’intelligence émotionnelle
L’intelligence émotionnelle ne concerne pas seulement l’empathie. C’est aussi la capacité à comprendre, exprimer, utiliser et réguler ses émotions. Pour faire face à des situations et des informations parfois affligeantes en terme de bien-être animal, il est important de faire preuve d’intelligence émotionnelle, non seulement pour communiquer avec son entourage, mais aussi pour pendre du recul et rester optimiste. Dans le monde professionnel, l’intelligence émotionnelle facilite les relations entre les collaborateurs. Communiquer ses émotions, comprendre et rester à l’écoute de celles des autres, rester positif, sont des qualités humaines primordiales pour travailler en équipe.
8. La communication
Communiquer ses émotions, mais aussi présenter le résultats de ses recherches et de ses projets, c’est ce que nos ateliers enseignent aux enfants et aux adolescents. Dans le domaine professionnel, la communication est évidemment une compétence clef car elle est à la base des relations humaines.
9. La curiosité
La curiosité n’est pas un vilain défaut, au contraire! C’est un réel atout qui nous pousse à aller chercher de nouvelles informations, ce qui est indispensable pour comprendre tous les tenants et aboutissants d’un problème éthique. Couplée à la pensée critique et systémique, la curiosité permet d’avoir une vision à la fois globale et locale des enjeux de la condition animale. Pour les entreprises, avoir des collaborateurs curieux est crucial. C’est une qualité personnelle qui permet de sortir de sa zone de confort, d’acquérir des compétences, de s’adapter à un environnement changeant et de consolider ses domaines d’expertise.
10. La motivation
Nos ateliers sont construits de telle sorte que les apprenants restent optimistes et motivés à agir pour la condition animale. Participer à un projet commun et échanger sur des problématiques nouvelles constituent des leviers de motivation au travail. Les équipes s’en trouvent ainsi renforcées, ce qui favorise le bien-être au travail.